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Françoise Valette

Françoise VALETTE a exercé outre sa fonction d’assistante les fonctions de responsable administrative du Service de Médecine Préventive de l’Université de 1979 à 2005.
Recrutée en qualité d’assistance sociale en 1979, Françoise VALETTE a contribué à la construction d’un service de Médecine Préventive, qui se présente comme « l’archétype d’un vrai service de médecine préventive au sens où il prend en compte les trois dimensions de la santé : physique, psychique et sociale » et rend l’étudiant acteur de sa santé. Arrivée dans un service sans directeur, ni personnel administratif, ni médecin, elle a participé à l’élaboration d’une équipe psycho-médicosociale, à la création de diverses consultations, à la mise en place d’un point d’écoute étudiant.
Françoise VALETTE a été également responsable des tuteurs santé, responsable de l'accueil des étudiants handicapés. Elle a encore assuré la formation des formateurs de prévention.Travaillant avec les associations étudiantes, elle a été enfin coordinatrice de divers et nombreux projets.


Votre icône ?


Ma grand-mère, qui née en 1880 et était institutrice. C’était une femme qui avait choisi de ne pas suivre les aux codes de l’époque puisqu’elle s’est mariée à 35 ans avec un homme de 10 ans de moins. Elle m’a appris à faire des choix et à les assumer.
Je n’ai pas d’icône sinon, mais plusieurs icônes : Flora TRISTAN, Georges SAND, Marie CURIE, Simone WEIL, Françoise GIROUD…

Quel métier auriez-vous exercé si vous aviez été un homme ?


Je n’y ai jamais pensé, j’étais une femme, voila tout.
Peut-être explorateur ou médecin ou anthropologue dans une contrée lointaine

Un nom commun épicène ?


Psychologue

Quel est votre moment le plus fort à l’université et votre plus grand regret ?


Moment fort : l’inauguration du Service de médecine préventive car c’était la reconnaissance par le comité d’évaluation d’un travail qui a permis au service de devenir un vrai service commun au sein de l’Université et d’être mis au plein centre de la vie étudiante.

Regret : celui d’être partie à la retraite alors que le point d’écoute étudiant était encore à ses balbutiements et que celui-ci n’ait pas eu le succès escompté, sans doute parce qu’avait mal été évaluée la façon dont il était possible de le faire vivre.

Les femmes à l’Université, qu’est-ce que cela vous évoque ?


Des personnes avec qui j’ai travaillé, des femmes responsables. Un travail en commun dans la convivialité. Un réseau.

…et les hommes ?


J’ai travaillé avec beaucoup d’hommes. Le service était équilibré du point de vue de la représentation hommes-femmes, ce qui permettait de ne pas plonger dans les travers d’un milieu entièrement féminin ou entièrement masculin. La porte des présidents n’a jamais été fermée. professeurs…De bons souvenirs en conclusion…

Un message pour les étudiant-e-s ?


Donner de la vie à ses envies !ou : Rêver, créer, oser.

Osez osez Joséphine…Un rêve pour l’université ?


Ensemble, pour une Université solidaire !