archives

Joëlle Zampini

Madame Joëlle ZAMPINI a été Secrétaire Générale de l’Université de la Réunion de 1982 à 2001.

Après huit années passées au Rectorat de la Réunion, elle rejoint l’Université de la Réunion avec pour « fonction de référence, celle d’une Université à créer ». Elle y accomplira la majorité de sa carrière en qualité de directrice générale des services.
En 2001, elle est nommée aux fonctions de Directrice du CROUS, qu’elle exercera pendant trois ans.

Votre icône ?

Pas d’icône déclarée mais j’ai suivi à la Réunion l’homme qui était mon mari. Et mille possibilités m’ont été offertes.

Quel métier auriez-vous exercé si vous aviez été un homme ?

Je n’ai pas réfléchi en ces termes. A l’adolescence, littéraire et rêveuse, je n’ai jamais pensé que j’allais travailler. Jai voulu un temps être professeur. J’ai en réalité suivi les opportunités et circonstances de la vie. En conclusion, je dirai le même métier.

Un nom commun épicène ?

Enfant

Quel est votre moment le plus fort à l’université et votre plus grand regret ?

Le moment le plus fort : en 2000, le colloque des Secrétaires Généraux. C’était la première fois où Secrétaires Généraux et agents comptables se retrouvaient à la Réunion pour travailler en commun et que le Ministère y participait en tant qu’acteur. C’était une véritable découverte de notre Université !
Mon plus grand regret est de ne pas avoir terminé ma vie professionnelle à l’Université car c’est l’endroit où je devais me trouver.

Les femmes à l’université, qu’est-ce que cela vous évoque ?

Vingt années de relations fortes aussi bien sur le plan professionnel que personnel centrées sur le développement de l’Université. C’était un tout que je n’ai plus retrouvé depuis.

…et les hommes ?

Mêmes observations que pour les femmes. De manière générale, étant une femme de consensus, je pense, il a pu exister des conflits mais il ne m’en reste rien.

Un message pour les étudiant-e-s ?

Ne pas avoir d’interdit dans le choix de vos études ! Allez là où l’Université vous porte…

Osez osez Joséphine…un rêve pour l’université ?

Un rêve qui n’ignore pas la réalité alors : que l’Université, compte tenu de ses atouts en matière d’enseignement et de recherche, trouve son positionnement quant au choix et au nombre de ses filières et leur complémentarité par rapport aux Universités métropolitaines et étrangères.