Le 18 février 2026, près de 90 lycéens et étudiants, de la Seconde au Master, incluant des élèves de BTS et du RSMA, ont participé au Café Bien Fré, organisé par le Réseau LyLi Réunion en partenariat avec l’AFF ( Association Française du Froid) et la DRAFPIC.
À travers témoignages, quiz interactifs et table ronde avec des professionnels, les participants ont découvert la diversité des métiers du froid, un secteur stratégique et porteur d’avenir à La Réunion.
Un stand d’information, animé par La Région, l’Université de La Réunion, Pépite Réunion et le lycée Albert Ramassamy, a permis de prolonger les échanges autour des formations et des parcours possibles.
Une matinée dynamique et concrète, qui illustre l’ambition du réseau LyLi Réunion : accompagner les jeunes dans la découverte de filières d’avenir.
Découvrez en images les temps forts du Café Bien Fré et l’engagement des jeunes autour des métiers du froid.
Nous avons le plaisir de vous transmettre le bilan d’activité couvrant la période de décembre 2025 à mars 2026. Ce document retrace les actions menées et les temps forts de cette période. Bonne lecture.
Les équipes de l’Université se sont pleinement mobilisées autour de dossiers structurants, témoignant d’un engagement constant et partagé. Cet investissement collectif permet aujourd’hui de renforcer le rayonnement et l’attractivité de l’établissement, tant sur le plan académique que dans ses missions de service public.
Ce lundi 13 avril 2026, l’Université de La Réunion a franchi une étape majeure dans la diffusion de la culture scientifique. En partenariat avec l’Académie de La Réunion, l’établissement a officiellement inauguré la Maison pour la Science, un nouveau pôle d’excellence dédié à l’accompagnement des enseignants et à l’éveil des vocations.
L’inauguration, qui s’est tenue au Théâtre Canter, marque l’entrée de La Réunion dans un réseau national prestigieux. Portée par la fondation La main à la pâte, la Maison pour la Science bénéficie du haut patronage de l’Académie des Sciences et de l’Académie des Technologies. Ce cadre garantit une exigence scientifique élevée et favorise le partage d’expertises pédagogiques à l’échelle nationale?
Implantée au cœur du territoire réunionnais, la Maison pour la Science a pour vocation de renforcer les liens entre la recherche, l’éducation et la société. Elle proposera aux enseignants du premier et du second degré des actions de formation, des ressources pédagogiques et des dispositifs innovants favorisant l’enseignement des sciences fondé sur l’expérimentation et la démarche d’investigation.
À travers cette initiative, l’Université de La Réunion réaffirme son engagement en faveur de la diffusion des savoirs et du développement des vocations scientifiques, notamment auprès des jeunes générations. Dans un contexte marqué par des enjeux environnementaux, climatiques et technologiques majeurs, la promotion de la culture scientifique constitue un levier essentiel pour comprendre le monde et construire les solutions de demain.
La Maison pour la Science se veut un lieu ouvert, collaboratif et dynamique, au service de la communauté éducative et de l’ensemble des citoyens.
Le 7 avril 2026, le campus du Moufia s’est transformé en véritable terrain d’innovation à l’occasion du Hackathon « Entreprendre à l’Université », co-organisé par Pépite Réunion et le Réseau LyLi Réunion. Plus de 180 participants, dont 140 lycéens, ont pris part à cet événement, révélant toute la créativité et le potentiel de la jeunesse réunionnaise.
Une immersion concrète dans l’entrepreneuriat
Issus des lycées Jean Hinglo, Pierre Lagourgue, Lislet Geoffroy, Louis Payen et Le Verger, les participants comprenaient également des jeunes engagés en BTS. Répartis en 13 équipes, ils ont relevé un défi : imaginer en un temps limité une solution concrète répondant à un besoin local.
Accompagnés par des professionnels de l’écosystème entrepreneurial, ils ont expérimenté les étapes clés de la création de projet : réflexion, collaboration, structuration d’une idée et présentation orale. Une expérience immersive qui leur a permis de développer des compétences essentielles, tout en découvrant que l’entrepreneuriat est une voie accessible.
Des projets ancrés dans le territoire
Le jury a salué la qualité et le réalisme des propositions, toutes en lien avec les enjeux du territoire :
1er prix : Lang Péi, une application pour apprendre le créole réunionnais, associant valorisation culturelle et partenariats locaux,
2e prix : un diffuseur à base de plantes locales pour lutter contre les moustiques, intégrant une démarche d’économie circulaire,
3e prix : Ecobox Péi, une solution anti-gaspillage proposant des paniers à prix réduits.
Ces projets témoignent de la capacité des jeunes à proposer des solutions concrètes, utiles et innovantes pour La Réunion.
Une dynamique collective au service de l’avenir
Ce hackathon illustre la collaboration étroite entre l’Université de La Réunion et l’Académie, au service de l’orientation et de la réussite des jeunes.
À travers cette initiative, Pépite Réunion et le réseau LyLi Réunion contribuent à développer l’esprit d’entreprendre, encourager l’engagement et faciliter la transition vers l’enseignement supérieur.
Une journée riche en échanges, qui confirme que les idées d’aujourd’hui peuvent devenir les projets de demain.
Après une semaine d’immersion au Québec, les étudiants de l’IUT de La Réunion engagés dans la 4ème édition du voyage d’études international sont rentrés sur le territoire, marqués par une expérience à la fois académique, professionnelle et humaine d’une rare intensité.
Ce projet d’envergure, réunissant cinq départements de formation — GEA, TC, GC-CD, HSE et GB — confirme l’ambition de l’IUT de La Réunion de former des étudiants capables d’évoluer dans un environnement international.
Une semaine dense : plus de 20 visites en 5 jours !
Sur une seule semaine (du 23 au 29 mars), les étudiants ont suivi un programme particulièrement soutenu, articulé autour de plus de 20 visites académiques, institutionnelles et professionnelles : Universités et grandes écoles : Université de Montréal, UQAM, McGill, HEC Montréal, Polytechnique Montréal Instituts de recherche et structures spécialisées : IRBV (Institut de recherche en biologie végétale), Centre d’études des procédés chimiques du Québec Entreprises et organisations : CGI, agences de communication, cabinets d’expertise comptable (Deloitte, Crowe), entreprises industrielles et technologiques Sites techniques et industriels : Colas Québec, carrière, barrage hydroélectrique, station d’épuration Immersion territoriale à Sherbrooke : Cégep de Sherbrooke, Institut interdisciplinaire d’innovation technologique (3IT), rencontres avec étudiants locaux
Une expérience humaine forte et fédératrice
Au-delà des apprentissages, ce voyage a constitué une expérience collective majeure : cohésion renforcée entre étudiants de filières différentes, développement de l’autonomie et de l’adaptabilité, ouverture culturelle et professionnelle.
« En quelques jours, nous avons vécu l’équivalent de plusieurs mois d’apprentissage. Ce voyage change notre vision de l’avenir. »
Témoignage étudiant
Une mobilisation collective exemplaire
La réussite de ce projet repose sur une forte mobilisation : équipes pédagogiques et encadrants, étudiants impliqués dans le financement et l’organisation, partenaires publics et privés. Parmi les soutiens : French bee, Air France, Tipopei, la CIVIS et GTOI.
Vers de nouvelles ambitions internationales
Fort de cette édition record, l’IUT de La Réunion entend poursuivre le développement de ces mobilités internationales et renforcer ses partenariats avec des institutions étrangères. Ce voyage confirme une ambition claire : former des diplômés ouverts sur le monde, capables de s’adapter à des environnements professionnels globaux.
Du 12 au 21 mars, des étudiants de l’Université de La Réunion inscrits en LLCER ou en LVE allemand ont séjourné en Allemagne pour vivre une expérience aussi enrichissante qu’enthousiasmante, en partenariat avec les étudiants de la Ruhr-Universität Bochum (RUB). Ce séjour, subventionné par l’Office franco-allemand pour la jeunesse (OFAJ), s’inscrit dans un projet tandem franco-allemand placé sous le signe de l’échange, de la découverte et de la réflexion partagée — et marque les dix ans de coopération en tandem linguistique entre les deux universités.
Au cœur de cette rencontre : la notion d’altérité. À travers des activités collaboratives, des discussions et des ateliers, les participants sont invités à interroger leur rapport à l’« autre », à confronter leurs points de vue et à explorer la diversité des expériences culturelles. En croisant leurs langues, leurs parcours et leurs sensibilités, ils construisent ensemble un espace de dialogue interculturel vivant et dynamique, tout en développant des compétences précieuses pour évoluer dans des contextes internationaux.
Au-delà de l’expérience individuelle, ce projet s’inscrit dans une perspective européenne plus large. Il incarne les valeurs de coopération, de mobilité et de compréhension mutuelle qui sont au fondement de la construction européenne, tout en faisant vivre concrètement l’amitié franco-allemande. En favorisant les échanges entre étudiants, il contribue à former des citoyens ouverts sur le monde, capables de dialoguer au-delà des frontières linguistiques et culturelles.
Ce projet illustre pleinement l’engagement de l’Université de La Réunion en faveur de l’internationalisation des parcours et du développement des compétences interculturelles. Il offre aux étudiants une opportunité précieuse d’apprentissage, tant sur le plan linguistique qu’humain, en renforçant leur ouverture, leur adaptabilité et leur capacité à évoluer dans des environnements variés.
New Delhi, Inde – 18 et 19 février 2026 – L’Université de La Réunion participe aux Rencontres Universitaires et Scientifiques de Haut Niveau (RUSH) qui se tiennent à New Delhi, un événement bilatéral majeur visant à renforcer la coopération académique et scientifique entre la France et l’Inde. Organisé par l’Institut français en Inde, le RUSH rassemble des chercheurs, décideurs académiques et représentants d’institutions autour de projets collaboratifs et de sujets stratégiques en matière d’innovation, de recherche et de mobilité universitaire.
Dans ce cadre, l’Université de La Réunion met particulièrement en lumière le projet ILIADE (Innovation parles pLantes et l’IA pour l’InDe et la FrancE), un projet phare du Campus Franco-Indien. Ce projet est porté par l’Université de La Réunion, en partenariat avec les universités de Lyon 1, Lyon 2, Poitiers et 4 partenaires indiens que sont le Vellore Institute of Technology (VIT), le Central Institute of medecinal & aromatic plants (CIMAP), Jawaharlal Institute of Postgraduate Medical Education and Research (JIPMER) et le National Center For Biological Sciences (NCBS). ILIADE favorise le développement de collaborations scientifiques innovantes et la mobilité des chercheurs et étudiants entre la France et l’Inde, en contribuant à renforcer les partenariats scientifiques durables entre les deux pays.
La participation de l’Université de La Réunion au RUSH illustre son engagement dans la recherche collaborative internationale, dans la valorisation de projets scientifiques de haut niveau, et dans le renforcement de son rayonnement à l’échelle globale. Ces rencontres offrent également une opportunité stratégique de développer de nouvelles collaborations et d’échanger avec des partenaires académiques et institutionnels de premier plan.
La participation de l’Université de La Réunion aux Rencontres Universitaires et Scientifiques de Haut Niveau à New Delhi illustre notre engagement à renforcer les ponts entre la France et l’Inde, au service d’une recherche collaborative d’excellence. Le projet ILIADE et le partenariat MIC Inde contribuent à ouvrir de nouvelles perspectives de formation, d’innovation et de mobilité pour nos chercheurs et nos étudiants.
Chaker El Kalamouni, Vice-président en charge des relations et stratégies internationales ainsi que des partenariats régionaux, européens et internationaux, représentant de l’Université de La Réunion.
Vendredi 27 mars s’est tenue la finale locale du concours Ma thèse en 180 secondes.
Les neuf candidats, tous jeunes chercheurs à l’université de La Réunion, se sont lancé le défi de partager leurs recherches de manière simple et convaincante en seulement trois minutes. Les candidats ont repoussé leurs peurs en exposant leurs travaux devant un amphithéâtre comble et bruyant d’encouragements.
Les candidats
Wendy Savy Buquet (PVBMT)
Ophélie Dalmais (CHEMBIOPRO)
Mathieu Fontaine (LACy)
Manitra Rakotomena (CEMOI)
Alexandre Tam-Hui (LIM)
Prix des lycéens : Loris Honorat (LGSR)
Prix du public : Elodie Marguerite (PIMIT)
2e prix du jury : Camara Andrianjaka (ENTROPIE)
1er prix du jury : Aurélie Caderby (CIC-EC), qui représentera l’université de La Réunion lors de la finale nationale du concours le 28 mai à Lille.
Le concours Ma thèse en 180 secondes est porté par France Universités au niveau national et est organisé par le service de la médiation scientifique ainsi que les écoles doctorales de l’université de La Réunion. Les gagnants ont été récompensés par un trophée réalisé par une artiste de l’École supérieure d’art de La Réunion, ainsi que par une dotation financière de la BNP Paribas.
Jeudi 19 mars 2026 avait lieu la rentrée des écoles doctorales de l’Université de La Réunion. A cette occasion, les directions des écoles doctorales Sciences Humaines et Sociales et Sciences, Technologie, Santé ont accueilli les nouveaux doctorants inscrits en 2025/2026 en première année de thèse.
Ils étaient 43 présents ou en ligne, nouvellement inscrits en thèse, en contrat doctoral avec l’université, bénéficiaires d’allocations de recherche du Département ou de la Région Réunion ou engagés dans une thèse CIFRE.
Après un tour de table permettant d’apprécier la diversité des disciplines et des sujets de thèse de nos jeunes chercheurs, la matinée a été consacrée à une présentation du parcours de thèse, des différents services de l’université avec lesquels les doctorants auront des interactions tout au long de leur thèse ainsi que des associations qui pourront leur proposer des activités connexes.
L’après-midi, les doctorants se sont scindés en deux groupes, pour une session de formation à l’éthique de la recherche, adaptée à l’école doctorale dont ils relèvent.
Au vu de la richesse de leurs sujets de thèse et de l’énergie dont ils font preuve, gageons que les recherches menées par ces jeunes chercheurs contribueront à répondre aux problématiques de notre territoire.